Le grand prix du Roman de l'Académie française attribué à Eric Faye Tweet
Eric Faye, lauréat du grand prix du Roman de l’Académie française 2010
Eric Faye a reçu le grand prix du Roman de l'Académie française 2010, pour Nagasaki (Stock). Il l’a obtenu au 3e tour par 9 voix contre 6 à Maylis de Kérangal (Naissance d’un pont, Verticales).
Le livre
Il s'étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des ... Lire la suite quartiers sud a installé une caméra et constaté qu'une inconnue déambulait chez lui en son absence. Le récit est divisé en deux parties : le point de vue de cet homme, fortement perturbé par cette intrusion, puis la vie de cette femme, qui explique ses actes.
L’auteur
Eric Faye, né en 1963, commence à écrire vers l'âge de 20 ans. Son oeuvre est faite de nouvelles, souvent à caractère absurde ou penchant vers le fantastique, de romans dont Croisière en mer des pluies (Stock), prix Unesco-Françoise-Gallimard en 1999, mais aussi de récits et d’essais.
-> voir la fiche du livre sur Rue des livres 2012-05-15 11:16:07
Steve Jobs aux éditeurs : seul Apple pouvait endiguer le piratage Dans la tentative de règlement que le Ministère de la Justice a proposé aux éditeurs accusés d'entente sur le prix de vente des livres numériques, une nouvelle étape est franchie. En effet, désormais seize États ont rejoint le recours collectif qui va les opposer à Apple Macmillan et Penguin, ce qui porte à 31 les plaignants étatiques. De l'autre côté, HarperCollins, Hachette Book Goup et Simon & ... Lire la suite Schuster ont préféré pour leur part, accepter le règlement et s'y tenir...
L'arrivée de cette nouvelle plainte s'accompagne par ailleurs d'un email signé de Steve Jobs, qui avait été jusqu'à lors tenu secret, ou censuré. Et le courriel apporte de nouveaux détails, montant que le P.D.G. d'Apple était intervenu personnellement dans les négociations. Au moins une fois.
En effet, au cours des négociations, avec le médiateur d'Apple, Eddy Cue, il semblait difficile d'obtenir que les différents éditeurs acceptent le contrat d'agence, obligeant Steve Jobs à décocher de sa plus belle plume, un joli trait.
Dans ce mail, Jobs décrit clairement les différentes solutions qui s'offraient aux éditeurs. Soit parvenir à construire un marché du livre numérique avec Apple, en fixant le prix des livres entre 12,99 $ et 14,9 9 $, et voir sur le long terme. Soit poursuivre la formule 9,99 $ d'Amazon, et faire du délai dans un temps plus court, mais devenir dépendant du cybermarchand.
Le mail a manifestement été adressé à John Sargent, directeur général de Macmillan, après que les négociations menées avec Cue ont échoué. Et en réponse, datée du 11 janvier 2010, Sargent répond qu'il doit y avoir un moyen « pour soulager la douloureuse pilule financière des éditeurs et des auteurs, en transitant vers le contrat d'agence ».
La dernière option : supprimer tous leurs livres d'Amazon et contraindre les lecteurs à pirater les livres pour se les procurer. « Ce sera le début du piratage, et une fois que cela aura commencé, rien ne pourra l'arrêter. Croyez-moi, j'ai vu de mes yeux cela se dérouler », explique Jobs.
« Peut-être qu'il manque quelque chose, mais je ne vois pas d'autres alternatives. Et vous ? », interroge Jobs, qui ne manque pas de lucidité : dans son courrier, il ne voit aucun autre acteur en mesure de s'interposer face à la domination du marché par Amazon. Et en filigrane, c'est l'absence donc de concurrents crédibles, en mesure de faire une offre plus concurrentielle, que pointe son email.
Barnes & Noble également impliqué
Dès lors, la plainte nouvellement déposée cherche à montrer que les éditeurs et Apple ont « travaillé ensemble pour contraindre » la dernière société qui n'avait alors pas encore signé le contrat d'agence, Random House. En faisant alors signer cette société, par le biais du contrat proposé par Apple, c'était un assentiment global de l'édition étasunienne qui était dès lors conquise, et Apple pouvait s'assurer une place dans le marché grandissant.
Mais la demande déposée à la Cour du district de Columbia va plus loin, assurant que les éditeurs auraient alors fait pression sur Barnes & Noble, afin que le libraire n'assure aucune publicité pour les livres de Random House, quelque chose que B&N aurait manifestement accepté de faire. Cette situation est décrite dans un email du PDG de Penguin, David Shanks, qui s'adresse à Steve Riggio, ancien PFG de Barnes & Noble, où il encourage effectivement l'établissement à sanctionner RH.
« Random House a choisi de demeurer sur leur actuel modèle, permettant aux détaillants de vendre au prix qu'ils souhaitent », attaque Shanks. Et d'inviter B&N à se montrer aussi agressif avec l'éditeur que d'autres revendeurs ont pu l'être avec les éditeurs qui avaient signé en faveur d'un contrat d'agence.
L'interprofession s'est associée pour apporter son plein et entier soutien aux accusés dans cette grande histoire. Pour le président de l'American Booksellers Association, Oren Teicher, il faut cependant donner de la voix, et la faire entendre, pour défendre absolument ce contrat d'agence. C'est le sort de la librairie indépendante et de la commercialisation des livres numériques, qui est en jeu. « Je sais qu'il reste un certain scepticisme quant à l'influence quelconque que pourrait avoir ce que nous disons, mais garder le silence en ce moment critique serait, à mon avis, une grave erreur. » (voir notre actualitté) 2012-05-15 11:16:06
La Bible de Ralph Connor, best-seller canadien de 1900 Le révérend Charles Gordon n'est pas nécessairement le plus connu des romanciers canadiens, mais bien le plus en vue de Winnipeg. Plus réputé sous son nom de plume, Ralph Connor, c'est un bénévole de l'église de la ville qui vient de découvrir la Bible du bonhomme, datant de 1896.
Le livre saint dont il se servait pour ses offices est devenu un objet étrangement anachronique. Pour Ralph Conno... Lire la suite r, qui entre 1897 et 1936, l'écriture était devenue plus qu'un hobby, puisqu'il accéda au statut de best-seller dans le début du XXe siècle. Ce pasteur presbytérien fut considéré comme l'un des auteurs les plus populaires de l'époque.
Avec deux douzaines de romans parus durant cette période, il a vendu à des millions d'exemplaires. Raison pour laquelle la Bible devient plus importante encore. Steve Lennon, en charge des archives pour l'église de la ville estime que le livre « n'a pas de prix ».
En effet, la figure de Ralph Connor est entrée dans la légende, et cette Bible devient alors l'un des plus anciens artefacts liés à sa mémoire. Bien entendu, pour la famille, c'est un véritable trésor de guerre. (via CBC) 2012-05-15 11:16:06
Le sénat vote la loi sur le prix du livre numérique Tweet
Le Sénat a adopté la proposition de loi de Catherine Dumas (UMP – Paris) et Jacques Legendre (UMP – Nord), président de la commission, qui fixe un cadre souple de régulation au livre numérique et permet à l'éditeur de fixer un prix de vente au public, comme il le fait dans le cadre de la loi de 1981 pour le livre « papier ».
Une application étendue
Le Sénat a cependa... Lire la suite nt étendu l’application de la proposition de loi sur le prix du livre numérique. Alors que la proposition de loi ne concernait que les seuls opérateurs établis en France, trois amendements étendent le champ d'application aux éditeurs et libraires exerçant leurs activités en France, même s'ils n'y sont pas établis. Ceci vise notamment les grands acteurs tels que Google, Amazon ou Apple.
Un prix unique fixé par l’éditeur
Article 2 de la loi :
« Toute personne [ ] qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale en France est tenue de fixer un prix de vente au public pour tout type d’offre à l’unité ou groupée. Ce prix est porté à la connaissance du public. »
C’est donc l’éditeur, où qu’il soit qui définit le prix de vente d’un livre numérique au public.
La conformité avec la réglementation européenne
Cette exception française est-elle conforme aux directives européennes. Jean-Pierre Leleux (UMP - Alpes-Maritimes) auteur des trois amendements estime que la clause de diversité culturelle le permet.
« Il faut saisir l'opportunité de ce texte pour tenter une percée juridique que les directives communautaires semblent permettre avec la clause de « diversité culturelle » a-t-il déclaré. En effet, la France s'est battue pour que le droit communautaire prévoie certaines dérogations nécessaires pour atteindre l’objectif de promotion de la diversité culturelle et linguistique. Il faut que la Commission européenne se prononce sur leur application. »
La proposition initiale
La proposition de loi prévoit, pour faire face à l’émergence du livre numérique, l’obligation pour l’éditeur de fixer un prix de vente pour chaque offre commerciale se rapportant à un livre numérique, afin de ne pas léser les ayant droits du livre. Le prix du livre serait soumis à une obligation de publicité. Les personnes vendant des livres numériques seraient tenues de respecter le prix fixé par l’éditeur, quel que soit le canal de vente utilisé, mais pour les seuls opérateurs commerciaux établis en France. Afin de ne pas léser les détaillants, l’éditeur rémunérera la qualité de leurs services selon des critères définis contractuellement entre les organisations représentations des professions concernées.
Est-ce gérable ?
La mise en pratique de la loi risque d’être difficile. Comment contrôler les achats sur des sites internet situés à l’étranger (amazon.com) par exemple ? Devra-t-on donner son adresse pour commander un livre numérique ? Et si oui, comment se fera le contrôle ? 2012-05-15 11:16:06
Le prochain Kindle prévu en juillet, avec éclairage intégré Les produits se suivent et se ressemblent parfois, mais dans la plupart des cas, apportent une note d'innovation, chez Amazon. Et la prochaine machine Kindle devra rattraper le léger retard accumulé face au Nook qui propose désormais un rétroéclairage pour faciliter la lecture de nuit.
Avec une petite lumière intégrée, le nouveau Kindle ne va pas bouleverser le marché. En revanche, ce que l'o... Lire la suite n n'avait pas nécessairement envisagé, c'est qu'une nouvelle tablette sorte simultanément. Et c'est a priori pour le mois de juillet, confirme l'agence Reuters. Une source qui a découvert le prototype du lecteur ebook et de la tablette confirme en effet à l'agence que ces nouvelles machines seront d'ailleurs bientôt présentées.
Pour l'heure, aucune date n'a été arrêtée chez Amazon pour cette présentation à la presse, avant de passer au grand public. C'est que la popularité de la gamme Kindle, partout dans le monde, n'est désormais plus à démontrer, et l'enthousiasme ne devrait pas manquer.
Le Kindle Touch, version française
Jennifer Colegrove, vice-présidente des technologies d'affichage émergentes chez DisplaySearch, assure que la demande pour un appareil disposant d'un système d'éclairage intégré sera forte. Avec la difficulté de commercialiser un lecteur ebook qui conserve ses propriétés d'autonomie qui font une grande partie du succès de ces appareils. Un rétroéclairage risque d'impacter la batterie, et ce sera là le premier écueil que le Reader devra éviter.
Deux versions, 3G et WiFi devraient sortir, avec une hausse de prix de 10 $ maximum estiment les analystes. La source assure que de ce point de vue, la firme pourrait même ne pas modifier le prix de vente.
Pour ce qui est de la tablette, Amazon prévoit de profiter des vacances pour finaliser son nouveau Kindle Fire, qui devrait être doté d'un écran de 8,9 pouces, plus proche de celui de l'iPad, donc. Mais évidemment, Amazon ne répond ni aux emails, ni aux demandes de commentaires sur ces projets. Pas plus que la société E Ink, qui fournit les écrans epaper, n'a trahi le secret qui le lie à Amazon.
Les rumeurs qui faisaient état d'un écran couleur lancé avant la fin de l'année ne semblent plus d'actualité, bien que les échanges entre la firme et ses fournisseurs puissent évoluer plus rapidement que prévu. 2012-05-15 11:16:05
Kirk Douglas et Truman Capote basculent en numérique C'est l'une des figures les plus emblématiques d'Hollywood, et voilà qu'il décide de lancer des mémoires en version numérique, sous le titre un brin prétentieux, I Am Spartacus. Kirk Douglas est donc séduit par le format numérique, mais il ne sera pas le seul. En effet, Truman Capote, post-mortem, va également s'emparer des librairies numériques.
Cela fait longtemps que les lecteurs attendent... Lire la suite de pouvoir découvrir l'oeuvre du romancier américain, le plus parisien qui soit, en version numérique. En janvier dernier, une publication était prévue, pour Le petit déjeuner chez Tiffany, mais pas avec le texte originel... Non, il s'agissait simplement d'un making-of du film éponyme, avec photos et ainsi de suite.
Eh bien Random House revient sur ses décisions et propose au travers de la filiale Vintage Books de commercialiser les classiques, tous les classiques de Capote, à partir de cette semaine. Une première pour la star, avec des livres comme The Grass Harp et Music for Chameleons qui accéderont à la postérité numérique, ou une seconde vie, évidemment.
Tous les livres de Truman Capote,
dans notre librairie
De l'autre côté, donc, ce sera Kirk Douglas qui s'aventurera dans l'édition numérique, à l'âge de 95 ans. Dans ses mémoires, publiées en juin prochain par Open Road Media, l'agence littéraire devenue maison d'édition numérique, l'acteur pourra raconter en détail sa vie devant la caméra.
Rappelons que Kirk Douglas avait produit et joué dans le Spartacus de 1960.
Son livre profitera d'un avant-propos signé de George Clooney, et la version audiobooks sera racontée... par son propre fils, Michael.
Longue vie ! 2012-05-15 11:16:05
Stephenie Meyer plonge dans l'horreur gothique de Lois Duncan Après la saga Twilight qui fit les beaux jours de Hachette, un peu partout dans le monde, la romancière Stephenie Meyer poursuit son activité dans les adaptations cinématographiques. Forte d'un certain pouvoir d'achat, la romancière vient d'acquérir de nouveaux droits pour un futur film.
C'est le roman de Lois Duncan, un roman gothique-horreur, Down a Dark Hall, qu'elle vient d'acheter pour u... Lire la suite ne prochaine réalisation. Toute l'histoire se déroule dans un pensionnat hanté.
Paru tout d'abord en 1974, le livre tourne autour d'une jeune fille nommée Kit Gordy, envoyée dans ce fameux pensionnant de Blackwood. Et dès ses premiers pas dans l'établissement, elle remarque que les élèves ne sont pas bien nombreux : elle n'a que 4 camarades. Évidemment, l'école a un secret. Et évidemment, le découvrir va la mettre en danger.
Pour ce qui est du cinéma, Duncan n'est pas un nouveau venu, puisque plusieurs de ses romans ont servi de base à des scénarios qui devinrent des sagas, comme Hotel For Dogs et I Know What You Did Last Summer.
C'est la compagnie de Megan Hibbert, Fickle Fish, qui développera le projet cinéma avec Temple Hill Entertainment. Wyck Godfrey, producteur de la série Twilight serait en négociations pour prendre part à cette aventure.
« J'ai grandi avec les romans de Lois Duncan, et je les ai adorés, et je ne parviens pas à croire que j'ai la chance de prendre part à ce projet. Down a Dark Hall est mon roman favori, et il m'a donné de sérieux cauchemars quand j'avais neuf ans », assure Meyer.
Meyer est également la productrice de tous les films adaptés de la saga Twilight, et se charge également de l'autre adaptation de son livre, The Host. (via Pop Watch)
tous les livres de Lois Duncan,
dans notre librairie, avec Decitre
2012-05-15 11:16:05
Pierre Lungheretti à la Direction générale de la création artistique Dans un communiqué, le ministère de la Culture nous fait savoir qu'un changement de tête directoriale vient de survenir. En effet, à la Création artistique, un secteur créé en 2007, suite à la réorganisation du ministère, et instauré lie 31 janvier 2010, est doté d'un nouveau directeur.
« Cette réforme consiste en un regroupement des activités du ministère autour de quatre grands pôles, dont l... Lire la suite a Direction générale de la création artistique qui réunit désormais l'ancienne Direction de la musique, de la danse, du théâtre et des spectacles (DMDTS) et l'ex Délégation aux arts plastiques (DAP). La direction générale de la création artistique (DGCA) définit, coordonne et évalue la politique de l'État relative aux arts du spectacle vivant et aux arts plastiques. »
Pierre Lungheretti succède à Anne-Marie Le Guével à la direction générale de la création artistique du ministère de la Culture et de la Communication
nommée le 4 mai 2012, Pierre Lungheretti prend ses fonctions le 14 mai et succède à Anne-Marie Le Guével, nommée à l'Inspection Générale des Affaires culturelles.
Pierre Lungheretti a successivement occupé les fonctions de conseiller pour le livre et la lecture, les archives, la valorisation du patrimoine immatériel, l'action territoriale et l'outre-mer, de conseiller en charge du spectacle vivant, l'action territoriale et l'outre-mer, de directeur adjoint du cabinet et de directeur du cabinet.
Il a été précédemment directeur général adjoint chargé de la culture de la Ville de Rennes et de Rennes Métropole et directeur du théâtre Kallisté et directeur des affaires culturelles de la Ville d'Ajaccio.
De la sorte, la DGCA « soutient la création, la recherche et facilite la rencontre de toutes les disciplines artistiques. Elle développe une politique d'achats et de commandes d'oeuvres.
Elle concourt au développement des réseaux de création et de diffusion du spectacle vivant et des arts plastiques, favorise la mise en oeuvre d'actions nécessaires par un maillage fort du territoire et une implantation pérenne de structures permanentes ». 2012-05-15 11:16:05
Le sénat vote la loi sur le prix du livre numérique Tweet
Le Sénat a adopté la proposition de loi de Catherine Dumas (UMP – Paris) et Jacques Legendre (UMP – Nord), président de la commission, qui fixe un cadre souple de régulation au livre numérique et permet à l'éditeur de fixer un prix de vente au public, comme il le fait dans le cadre de la loi de 1981 pour le livre « papier ».
Une application étendue
Le Sénat a cependa... Lire la suite nt étendu l’application de la proposition de loi sur le prix du livre numérique. Alors que la proposition de loi ne concernait que les seuls opérateurs établis en France, trois amendements étendent le champ d'application aux éditeurs et libraires exerçant leurs activités en France, même s'ils n'y sont pas établis. Ceci vise notamment les grands acteurs tels que Google, Amazon ou Apple.
Un prix unique fixé par l’éditeur
Article 2 de la loi :
« Toute personne [ ] qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale en France est tenue de fixer un prix de vente au public pour tout type d’offre à l’unité ou groupée. Ce prix est porté à la connaissance du public. »
C’est donc l’éditeur, où qu’il soit qui définit le prix de vente d’un livre numérique au public.
La conformité avec la réglementation européenne
Cette exception française est-elle conforme aux directives européennes. Jean-Pierre Leleux (UMP - Alpes-Maritimes) auteur des trois amendements estime que la clause de diversité culturelle le permet.
« Il faut saisir l'opportunité de ce texte pour tenter une percée juridique que les directives communautaires semblent permettre avec la clause de « diversité culturelle » a-t-il déclaré. En effet, la France s'est battue pour que le droit communautaire prévoie certaines dérogations nécessaires pour atteindre l’objectif de promotion de la diversité culturelle et linguistique. Il faut que la Commission européenne se prononce sur leur application. »
La proposition initiale
La proposition de loi prévoit, pour faire face à l’émergence du livre numérique, l’obligation pour l’éditeur de fixer un prix de vente pour chaque offre commerciale se rapportant à un livre numérique, afin de ne pas léser les ayant droits du livre. Le prix du livre serait soumis à une obligation de publicité. Les personnes vendant des livres numériques seraient tenues de respecter le prix fixé par l’éditeur, quel que soit le canal de vente utilisé, mais pour les seuls opérateurs commerciaux établis en France. Afin de ne pas léser les détaillants, l’éditeur rémunérera la qualité de leurs services selon des critères définis contractuellement entre les organisations représentations des professions concernées.
Est-ce gérable ?
La mise en pratique de la loi risque d’être difficile. Comment contrôler les achats sur des sites internet situés à l’étranger (amazon.com) par exemple ? Devra-t-on donner son adresse pour commander un livre numérique ? Et si oui, comment se fera le contrôle ? 2012-05-15 09:16:07
Le Prix Décembre 2010 été attribué a à Frédéric Schiffter Tweet
Frédéric Schiffter, l'auteur de Philosophie sentimentale paru aux éditions Flammarion, a été sélectionné par le jury du prix Décembre 2010 au quatrième tour par sept voix contre cinq à Olivia Rosenthal pour Que font les rennes après Noël ? aux éditions Verticales. Cette récompense, qui se distingue comme l' « anti-Goncourt », vient confirmer l'éditeur Flammarion en grand vainqueur des p... Lire la suite rix cette année avec le Goncourt de Michel Houellebecq obtenu hier.
Professeur de philosophie dans un lycée technique d’Anglet, sur la côte basque, Frédéric Schiffter se définit lui-même comme un « philosophe sans qualités » en opposition à des intellectuels tels que Michel Onfray, Luc Ferry ou Bernard-Henri Lévy qu'il qualifie de spécialistes dans « le commerce florissant des raisons de vivre » (Le bluff éthique). Grand amateur de Schopenhauer, il est également très influencé par Montaigne, La Rochefoucauld, Cioran ou Clément Rosset.
Philosophie sentimentale rassemble dix aphorismes signés Proust, Montaigne ou Freud que Frédéric Schiffter commente avec un sarcasme réjouissant. 2012-05-15 09:16:07
Le prix Roman 2010 FranceTélévisions décerné à Jérôme Ferrari Tweet
Le président de France Télévisions Rémy Pflimlin a remis vendredi le prix Roman 2010 FranceTélévisions à Jérôme Ferrari pour son roman, « Où j’ai laissé mon âme« (Actes Sud).
Jérôme Ferrari a obtenu au 3e tour de scrutin 12 voix contre 6 à Eric Faye (Nagasaki) et 3 voix à Robert Bober pour « On ne peut plus dormir tranquille quand on a ouvert les yeux« . Etaient ausi en lice : An... Lire la suite ne Berest, La fille de son père (Seuil), Marc Dugain, L'insomnie des étoiles (Gallimard), Claude Louis-Combet, Le livre du Fils (José Corti).
Les romans avaient été choisis par le jury de sélection du Prix Roman France Télévisions 2010 présidé par Olivier Barrot (Un livre un jour et Un livre toujours), et composé d’animateurs et journalistes littéraires de France 2, France 3, France 5 et RFO : Laure Adler (Tropismes), Monique Atlan (Dans quelle éta-gère...), François Busnel (La Grande Librairie), Guillaume Durand (Face aux français), Franz-Olivier Giesbert (Semaine critique), Olivia de Lamberterie (Mots dans Télématin), Bruno Le Dref (rédacteur en chef culture des JT de France 2), Philippe Lefait (Des mots de minuit), Daniel Picouly (Café Picouly), Frédéric Taddeï (Ce soir (ou jamais !)), Christian Tortel (l'actualité littéraire des JT de France Ô), rejoints cette année par Patrick Hesters (rédacteur en chef culture des JT de France 3). 2012-05-15 09:16:07
Le grand prix du Roman de l'Académie française attribué à Eric Faye Tweet
Eric Faye, lauréat du grand prix du Roman de l’Académie française 2010
Eric Faye a reçu le grand prix du Roman de l'Académie française 2010, pour Nagasaki (Stock). Il l’a obtenu au 3e tour par 9 voix contre 6 à Maylis de Kérangal (Naissance d’un pont, Verticales).
Le livre
Il s'étonnait de voir des aliments disparaître de sa cuisine : un quinquagénaire célibataire des ... Lire la suite quartiers sud a installé une caméra et constaté qu'une inconnue déambulait chez lui en son absence. Le récit est divisé en deux parties : le point de vue de cet homme, fortement perturbé par cette intrusion, puis la vie de cette femme, qui explique ses actes.
L’auteur
Eric Faye, né en 1963, commence à écrire vers l'âge de 20 ans. Son oeuvre est faite de nouvelles, souvent à caractère absurde ou penchant vers le fantastique, de romans dont Croisière en mer des pluies (Stock), prix Unesco-Françoise-Gallimard en 1999, mais aussi de récits et d’essais.
-> voir la fiche du livre sur Rue des livres 2012-05-15 09:16:07
Ecrans couleur et flexibles chez Plastic Logic en démonstration C'est un véritable déploiement de force dont fait état Nomobile, avec cette démonstration d'écrans flexibles, estampillés Plastic Logic 100. De simples feuilles pas bien épaisses, avec des images couleur, et le tout torturé sauvagement.
Voici donc les derniers modèles de la société, avec écran couleur flexible, et Plastic Logic présentait ce qui serait un appareil tout à fait plausible pour... Lire la suite une commercialisation visant le marché public.
En terme de caractéristiques, il faudra se contenter de 175 pixels par pouces et 1,2 million de LED. Enfin, se contenter...
N'oublions pas qu'en Russie, les marchés des tablettes et des lecteurs ebook sont indistinctement nommés par Readers. Aujourd'hui pourtant privilégiés, pour des raisons de coût, les lecteurs ebook mènent encore la danse.
En fait, la majorité des modèles populaires de lecteur ebooks est pour l'instant identique pour les fonctions et les modèles différent seulement par la diagonale de l'écran et la durée de l'autonomie de la batterie, remarque Pantéléev. Mais les principaux acteurs du marché des lecteurs ebooks développent activement les fonctions des tablettes, ainsi les lecteur ebooks deviennent progressivement semblables à des analogues bon marché de l'iPad d'Apple. (voir notre actualitté)
2012-05-15 09:16:06
Le sénat vote la loi sur le prix du livre numérique Tweet
Le Sénat a adopté la proposition de loi de Catherine Dumas (UMP – Paris) et Jacques Legendre (UMP – Nord), président de la commission, qui fixe un cadre souple de régulation au livre numérique et permet à l'éditeur de fixer un prix de vente au public, comme il le fait dans le cadre de la loi de 1981 pour le livre « papier ».
Une application étendue
Le Sénat a cependa... Lire la suite nt étendu l’application de la proposition de loi sur le prix du livre numérique. Alors que la proposition de loi ne concernait que les seuls opérateurs établis en France, trois amendements étendent le champ d'application aux éditeurs et libraires exerçant leurs activités en France, même s'ils n'y sont pas établis. Ceci vise notamment les grands acteurs tels que Google, Amazon ou Apple.
Un prix unique fixé par l’éditeur
Article 2 de la loi :
« Toute personne [ ] qui édite un livre numérique dans le but de sa diffusion commerciale en France est tenue de fixer un prix de vente au public pour tout type d’offre à l’unité ou groupée. Ce prix est porté à la connaissance du public. »
C’est donc l’éditeur, où qu’il soit qui définit le prix de vente d’un livre numérique au public.
La conformité avec la réglementation européenne
Cette exception française est-elle conforme aux directives européennes. Jean-Pierre Leleux (UMP - Alpes-Maritimes) auteur des trois amendements estime que la clause de diversité culturelle le permet.
« Il faut saisir l'opportunité de ce texte pour tenter une percée juridique que les directives communautaires semblent permettre avec la clause de « diversité culturelle » a-t-il déclaré. En effet, la France s'est battue pour que le droit communautaire prévoie certaines dérogations nécessaires pour atteindre l’objectif de promotion de la diversité culturelle et linguistique. Il faut que la Commission européenne se prononce sur leur application. »
La proposition initiale
La proposition de loi prévoit, pour faire face à l’émergence du livre numérique, l’obligation pour l’éditeur de fixer un prix de vente pour chaque offre commerciale se rapportant à un livre numérique, afin de ne pas léser les ayant droits du livre. Le prix du livre serait soumis à une obligation de publicité. Les personnes vendant des livres numériques seraient tenues de respecter le prix fixé par l’éditeur, quel que soit le canal de vente utilisé, mais pour les seuls opérateurs commerciaux établis en France. Afin de ne pas léser les détaillants, l’éditeur rémunérera la qualité de leurs services selon des critères définis contractuellement entre les organisations représentations des professions concernées.
Est-ce gérable ?
La mise en pratique de la loi risque d’être difficile. Comment contrôler les achats sur des sites internet situés à l’étranger (amazon.com) par exemple ? Devra-t-on donner son adresse pour commander un livre numérique ? Et si oui, comment se fera le contrôle ? 2012-05-15 07:16:08